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Kézako ?

Des TEXtes et images de la part d'un prêtre, faisant ainsi partie de ceux qui vonT A LA messe... avec pour passions, le Christ, les paradoxes féconds de la foi, l'émulation spirituelle par l'oecuménisme et l'interreligieux, la formation par le scoutisme, l'accès au savoir via internet...

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  • Deux évangiles en nuages de mots
    Devinez de quels évangiles il s'agit ? Ces "nuages de mots" ont été réalisés avec l'outil gratuit en ligne Tagxedo (qui ne fonctionne pas avec Chrome mais avec Firefox après avoir installé Silverlight). J'ai inséré dans cet outil le texte d'un évangile...
  • L'Hospitalité Aveyronnaise à Lourdes (2016)
    L'Hospitalité Aveyronnaise à Lourdes - du 26 au 29 août 2016 par Raphaël Bui En 2016, le pèlerinage diocésain de l'Aveyron à Lourdes, ce sont 1300 pèlerins aveyronnais dont 300 malades accompagnés par 700 hospitaliers (dont 150 jeunes, la moitié venant...
  • Rencontre à la mosquée
    Venus avec Daniel Joulia pour une visite fraternelle et impromptue de catholiques auprès de la communauté musulmane, nous avons eu hier soir à la mosquée de Rodez un échange des plus profonds à la suite des récents attentats. Sur le sens que nous essayons...
  • Chrétien avec vous, prêtre pour vous (St Augustin)
    Quelques mots en forme d'action de grâce et d'au-revoir aux paroisses du Ségala que je quitterai le 1er septembre. Prêtre, à quoi ça sert ? Comme vous le savez, je ne serai bien tôt plus votre curé à Baraqueville – ou votre « prêtre modérateur » à Naucelle....
  • La foi en questions
    Nous expérimentons sur la paroisse de Baraqueville (depuis avril 2011) et de Naucelle (depuis mars 2013), une formule de soirées-discussions intitulées "La foi en questions" : 2 heures inspirées de la démarche B'ABBA initiée dans le diocèse de Poitiers,...
  • Autour du verbe "aimer"
    Inspiré de Découvrons l'amour, le livre du p. Denis Sonet, voici deux diaporamas pour l'éducation affective des collégiens, l'un sur les mots de l'amour (Eros, Philia, Agapè), l'autre sur les étapes de l'amour... Pour une animation auprès de collégiens...
  • Oraison de Pâques
    "Aujourd'hui, Dieu notre Père, tu nous ouvres la vie éternelle par la victoire de ton Fils sur la mort, et nous fêtons sa résurrection. Que ton Esprit fasse de nous des hommes nouveaux pour que nous ressuscitions avec le Christ dans la lumière de la vie....
  • Jésus, l'accomplissement des Ecritures
    Cliquer ci-dessus pour accéder à la vidéo intitulée "Meilleur et véritable" de Dan Stevers, sur Jésus, accomplissement de toutes les figures bibliques. En forme de texte, plus long - et moins clair - que ces images, voici un devoir de séminaire sur le...
  • Lire la Bible
    Ce passage de l’Ecriture que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’il s’accomplit. (Lc 4,21) Baptisé, catéchisé, communié enfant, je suis devenu incroyant (mais non pas athée) au début du collège : les études profanes et plus particulièrement scientifiques...
  • Voeux 2016
10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 11:36

Devinez de quels évangiles il s'agit ?

Ces "nuages de mots" ont été réalisés avec l'outil gratuit en ligne Tagxedo (qui ne fonctionne pas avec Chrome mais avec Firefox après avoir installé Silverlight). J'ai inséré dans cet outil le texte d'un évangile dont j'avais retiré les articles, pronoms, prépositions, auxiliaires, démonstratifs, etc... qui auraient faussé les statistiques de comptage des mots.

 

Publié par Raphaël Bui - dans Foi
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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 08:13


L'Hospitalité Aveyronnaise à Lourdes - du 26 au 29 août 2016 par Raphaël Bui

En 2016, le pèlerinage diocésain de l'Aveyron à Lourdes, ce sont 1300 pèlerins aveyronnais dont 300 malades accompagnés par 700 hospitaliers (dont 150 jeunes, la moitié venant en pré-pélé pour la première fois).

Publié par Raphaël Bui
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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 08:00

Venus avec Daniel Joulia pour une visite fraternelle et impromptue de catholiques auprès de la communauté musulmane, nous avons eu hier soir à la mosquée de Rodez un échange des plus profonds à la suite des récents attentats. Sur le sens que nous essayons de trouver à tout cela ; sur la signification du martyre comme point d'orgue d'une vie donnée aux autres ; sur ce que les débuts de son histoire expliquent des consonances et des dissonances de l'Islam comme civilisation avec les lois de la République ; sur ce qu'il appartient à chacun - croyants ou non, religieux ou laïcs, chrétiens ou musulmans - de faire pour prévenir la radicalisation djihadiste. Parce qu'avec 20% de "convertis" parmi les djihadistes français, de jeunes issus de milieux de culture chrétienne (et même certains catéchisés) ou laïque (au sens d'agnostique ou d'athée), ce cancer n'est pas que l'affaire des musulmans, ou des politiques, ou des services de sécurité, mais il interpelle toute la nation qui peut s'interroger sur ce qui est offert à sa jeunesse comme raisons de s'engager, mais plus encore de vivre et de donner sa vie. Mais c'est aussi l'affaire des musulmans, qui suppose une remise à plat de leur organisation, plus démocratique, plus représentative, plus proche des préoccupations des "musulmans de base" horrifiés par tout ce qu'ils perçoivent comme perversion de leur foi. Mais cela suppose aussi, une réflexion sur la transmission de cette foi. "Le Coran, c'est comme une forêt. Il y a des bonnes plantes, il y en a de mauvaises. Il faut savoir trier." ai-je eu la surprise d'entendre d'un de nos plus anciens interlocuteurs musulmans.

Rencontre à la mosquée, le vendredi 29 juillet 2016

Publié par Raphaël Bui - dans Islam
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 17:00

Quelques mots en forme d'action de grâce et d'au-revoir aux paroisses du Ségala que je quitterai le 1er septembre.

Prêtre, à quoi ça sert ?
Comme vous le savez, je ne serai bien­tôt plus votre curé à Baraqueville – ou votre « prêtre modérateur » à Naucelle. Depuis ma maladie, j'ai reçu de nom­breux té­moignages d’attention, d’in­quiétude parfois, de prière souvent, qui m’ont fait davantage percevoir la place subtile qu’un curé occupe non seulement dans l’Église, mais dans la société. Une place pas facile à définir quand il est là - « à quoi sert-il ? » -, mais sensible quand il manque ; ni in­dispensable, ni facul­tative… comme un sacrement en fait, c’est-à-dire une présence vouée à laisser place à la Présence, parce qu’il faut que le Christ grandisse et que je diminue. (Jn 3,30) C’est le sens, pas toujours compris, de ces soirées-débats donnant la première place aux questions, de ces partages d’E­vangi­le et dialogues contemplatifs invitant à oser prendre la parole, de ces prépara­tions de maria­ge ou de bap­tême où le témoignage de chacun primait sur le savoir d'un seul, où la première tâche du prêtre était de s’ef­facer pour que la Parole de Dieu et votre parole se libèrent, avant tout en­seignement cer­tes utile...

Un art de recevoir
Un effacement plus net se profile donc aujourd’hui pour moi. La longue pré­paration d’une prothèse aortique – longue car problématique durant plu­sieurs mois de scanners, IRM et test sur l’irrigation du cerveau - et les incer­titudes sur ma santé après opération, ont conduit no­tre évêque à vous assu­rer de la présen­ce (sacramentelle !) d’un prêtre en for­me, comme responsa­ble de votre com­munauté paroissiale, et donc à m’en décharger à la ren­trée de septembre. Je vis tout cela paisible­ment en faisant mienne une formule du p. Jean Mourier, mon supérieur au Séminaire de Toulouse quant à l'art de recevoir une mission d’Egli­se : "Ne rien demander, ne rien refu­ser !" Une obéissance qui ouvre l’expé­rien­ce personnelle de la foi et de la pasto­rale à celle de l’Égli­se, bien plus lar­ge ; qui évite qu’un service devienne chose personnelle ou chasse gardée ; qui libère de la vanité de réussir au­tant que du déses­poir d’échouer...

Curiosité et admiration
Certes, je me suis attaché au Ségala où depuis six ans pour la pre­mière fois j’exerce la responsabilité de commu­nautés paroissiales que je n’ai pas choisies, mais que j’ai appris à aimer, fût-ce dans de rares conflits. Parisien devenu ruthénois, j’ignorais quasiment tout du monde rural, et aujourd’hui en­core c’est de l’extérieur, comme un ami étranger, que j’éprouve un éton­nement, une curiosité* souvent em­prein­te d’admiration pour l’attention que l’on y donne aux relations de fa­mille et de voisinage, en particulier à l’égard des plus anciens et des plus fragiles ; pour la quantité et la qualité du travail requis par l’agriculture d’éle­vage, pour les risques incroyables que l’on y consent ; pour le dévouement des élus rencontrés ; pour les fêtes de village avec petits-déjeuners carnés (plus masculins dans leur par­ticipants) et messes patronales (plus fémini­nes) ; pour les gratounades et les ensi­lages ; pour les aubades des conscrits ; pour les granges patiemment relookées en écrins familiaux ; pour les amitiés de jeunesse prolon­gées en affection de vieillesse ; pour les noces d’or ou de diamant célébrées ou non en Eglise ; pour le temps que des chré­tiens à l’a­genda chargé libè­rent au service des autres – en parti­culier des jeunes -, de leur Eglise, ou simplement - mais c’est presque pareil - de leur église : celle de Baraqueville en sait quelque cho­se ; pour la solida­rité en acte dans l’accueil de sans-abris ou de mi­grants ; pour l’homma­ge que l’on sait rendre à ceux ayant rejoint le Père ; pour la noblesse du monde paysan dans le deuil d’un des siens mort trop jeune…

La vocation à consacrer
« Vous nous avez apporté, mais nous vous avons aussi apporté ! » me disait récemment Marie-Thérèse Lacom­be, des paroles presque liturgiques qui sous-entendent tout ce que j'ai commen­cé à énumérer plus haut et dont j'aurais voulu vous remercier tous, rendre grâce d'en être le témoin privilégié, car c'est déjà un bonheur profond que de pratiquer l'admiration. Mais la vocation de prêtre n'est pas seulement d'être attentif à ce que tous apportent comme joies ou suppor­tent comme peines. C'est aussi et surtout celle de laisser le Christ les prendre dans son offrande à Dieu lui-même, d'en faire Eucha­ristie. Un peu de foi catholi­que suffit pour faire pressentir que se joue ici l'acte de sens "plus que nécessaire" qui don­ne à tou­te joie et à toute peine d'être trans­fi­­gurées par le mystère pascal.
Par delà les talents et limites personnelles du prêtre, par delà sa sainteté et son péché, c'est la gran­deur essentielle de sa vocation que de por­ter sacramentellement à son accom­plisse­ment cette noble matière faite du "fruit de la terre et du travail des hommes", de toute la vie qu'on lui porte.
Puissent des chrétiens, des jeunes, être saisis par la grandeur de cette vocation... et y répondre !

p. Raphaël Bui


* En témoignent les centaines de clips-vidéos et les dizaines de mil­liers de photos que j'ai prises dont quelques 30.000 sur les sites internet parois­siaux (ndhs12.fr.cr & sbes.fr.cr) et conservées dans les albums photos ici et ...

 

 

15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 00:36

La foi en questions

 

http://saintbernardsegala.livehost.fr/wp-content/uploads/2013/09/Soir%C3%A9e-d%C3%A9bat-faut-pas-r%C3%AAver-24-sept.-2013.jpg

Nous expérimentons sur la paroisse de Baraqueville (depuis avril 2011) et de Naucelle (depuis mars 2013), une formule de soirées-discussions intitulées "La foi en questions" : 2 heures inspirées de la démarche B'ABBA initiée dans le diocèse de Poitiers, mais sous une forme plus "light", moins dépendante du nombre de participants quant aux préparatifs, et reconductible chaque mois :

Caractéristiques

• Horaire : 20h30-22h30

• Proposée mensuellement à tout paroissien, chaque 3ème mardi du mois à Baraqueville et 4ème mardi du mois à Naucelle, toute l’année sauf en août. La régularité rend l'info plus facile à retenir et à publier dans le journal mensuel paroissial (paraissant autour du 10 du mois).

• Les couples se préparant au mariage, ou préparant le baptême d’un enfant doivent participer à au moins une telle rencontre : cela est inclus dans la préparation au sacrement qu’ils demandent.

• L’invitation est adressée à tous (annonces paroissiales orale et écrite, affiche-flyer, site internet de la paroisse, journal paroissial), ainsi que par mail aux couples qui y ont déjà participé : quelques-uns de ces couples sont revenus ponctuellement.

• Les participants sont répartis par tables de 6 disposées en forme de cabaret, en mélangeant les générations (pour faciliter l’échange, la remontée commune sans se déplacer, et le visionnage commun d'une éventuelle vidéo au vidéo-projecteur). Nous avons eu jusqu'à présent entre 2 et 6 tables de participants, et une moyenne d'une quinzaine de participants.

• On essaie de ne mettre qu’un couple jeune par table, pour favoriser l’intergénération.

• L’animateur fait une introduction de 2’ à partir de l’intitulé du thème.

• Il lance une première étape de 15’ sur une (ou plusieurs) question(s) « Enquête » imprimée(s) sur un petit papier distribué à chaque table, et permettant à chacun de parler de soi, et de se présenter.

La foi en questions (19 mai 2015)• Après l’ « Enquête », par trois fois :

- l’animateur pose une question à tous (« Recherche ») imprimée sur un petit papier donné à chaque table, qu’ils discutent pendant 15’, suivi d’une remontée par un participant de chaque table ;

- l’animateur conclut par 5 à 10’ de synthèse et éventuellement de remarques pour nuancer, compléter, corriger la remontée, et donner un court complément d’enseignement de foi.

• La 1ère question relève de la morale : un cas de conscience. La 2ème est plutôt existentielle, philosophique ou sur le sens de la vie. La 3ème aborde la foi, avec parfois un extrait biblique. Chaque fois, la question part d’un paradoxe, l’affirmation de deux vérités apparemment contraires, pour obliger à creuser, à entrer dans une intelligence de sa foi… Il ne s'agit pas de questions-devinettes, avec une seule réponse possible. Au contraire, les questions sont faites pour laisser place au débat et obliger l'animateur à "sauver la proposition de l'autre" au moment de la synthèse des réponses des tablées.

• Au moment le plus opportun, on passe éventuellement une vidéo de 4 à 8’ (avant « Enquête » pour lancer le thème ; entre « Enquête » et « Recherche » pour aller plus loin que l’expérience de chacun ; ou après « Recherche » pour donner la parole à un témoin…)

• On conclue par la lecture commune d’un texte (prière, texte biblique, méditation…) avec lequel chacun repart.

• On garantit de terminer à l’heure (22h30).

 

La foi en question (28 avril 2015)La préparation de « La foi en questions » peut être très rapide (moins de 2 heures, travail d'édition compris). Elle consiste à :

• Définir le thème, si possible sous forme de question, ou depuis avril 2013 sous forme de titre d'une émission ou d'une série télé connue (les mots d'un tel titre ont de fait été choisis pour toucher des millions de spectateurs...).

• Elaborer les questions « Recherche » et « Enquête » (il est préférable de le faire à plusieurs…), et les imprimer séparément en plusieurs exemplaires.

• Réaliser l’affiche (très facile au moyen d’un logiciel de dessin gratuit sur le même modèle de départ).

• Choisir (sur internet) textes et éventuellement vidéo.

Dans la logique d’Ecclesia 2007 et de B’ABBA, on ne prépare pas à l’avance de réponse aux questions posées, mais on s’appuie sur les réponses remontées des tables pour la synthèse et les remarques éventuelles permettant d’aller plus loin dans la foi.

L’animateur peut être doublé en un binôme d’animateurs ce qui permet de réagir aux remontées des tables de façon encore plus nuancée, différente : la foi est présentée alors de façon dialoguale.

 

Thèmes abordés jusqu'à présent :

Cliquer sur une image, pour en avoir les pistes d'animation et/ou une affiche plus grande. Pour télécharger toutes les animations des soirées-débats passées, cliquer ICI.

Soirée-débat : la foi en questions - Entrée libre - mardi 20 septembre 20h30-22h30 Soirée-débat : la foi en questions - L'amour est dans le pré - mardi 19 juillet 20h30-22h30 Soirée-débat : la foi en questions - Capital - mardi 21 juin 20h30-22h30 Soirée-débat : la foi en questions - Une famille formidable - mardi 17 mai 20h30-22h30 Soirée-débat, la foi en questions : Silence, ça pousse - mardi 19 avril 2016 20h30-22h30 Soirée-débat, la foi en questions : Il était une fois l'homme - mardi 15 mars 2016 20h30-22h30 Soirée-débat, la foi en questions - 16 février 2016 - A prendre ou à laisser Soirée-débat, la foi en questions - 22 janvier 2016 - Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu... Soirée-débat, la foi en questions - décembre 2015 Soirée-débat, La foi en questions : La France a un incroyable talent - 17/11/2015 Soirée-débat, la foi en questions : un jour, un destin - octobre 2015 Soirée-débat, la foi en questions : Toute une histoire... - septembre 2015 Soirée-débat, la foi en questions : des paroles, des actes - juillet 2015 Soirée-débat juin 2015 - la foi en questions, Secrets d'histoire Soirée-débat mai 2015 - la foi en questions, Retour vers le futur Soirée-débat : La foi en questions Soirée-débat : La foi en questions Soirée-débat : La foi en questions, Patron incognito La foi en questions : Urgences La foi en questions : Envoyé Spécial La foi en questions (nov. 2014) : Tout quitter pour changer de vie La foi en questions, octobre 2014 : Game of Thrones La foi en questions : N'oubliez pas les paroles La foi en questions : Man vs wild La foi en questions : Tout le monde veut prendre sa place Des chiffres et des lettres Vivement Dimanche Salut les terriens ! Ce soir (ou jamais !) Rendez-vous en terre inconnue C dans l'air Un dîner presque parfait Vis ma vie La foi en questions, Transmettre Prier, jeûner, partager

Publié par Raphaël Bui - dans Foi
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 23:14

Eros, Philia et AgapèInspiré de Découvrons l'amour, le livre du p. Denis Sonet, voici deux diaporamas pour l'éducation affective des collégiens, l'un sur les mots de l'amour (Eros, Philia, Agapè), l'autre sur les étapes de l'amour...

Pour une animation auprès de collégiens en 4ème-3ème, nous nous servons aussi du clip vidéo de la chanson "Savoir aimer" (Florent Pagny) avec l'animation téléchargeable ICI, mobilisant quelques personnes mariées, époux, parents... "ordinaires" comme intervenants auprès des jeunes, et l'affirmation de quelques convictions pour filles et garçons.

Enfin, voici un lien vers Amoris Laetitia, l'exhoration apostolique du pape François, le texte de référence sur "l'amour dans la famille" (où dans le chapitre sur l'éducation des enfants, les n° 280-286 ont pour titre "Oui à l'éducation sexuelle"), et l'encyclique Deus Caritas est du pape Benoït XVI, avec en 1ère partie, sa très belle méditation sur Eros et Agapè.

Pour d'autres posts sur le thème de l'amour, cliquer ICI.

 

Publié par Raphaël Bui - dans Amour
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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 13:54

L'Anastasis de l'église de Chora (Istanbul)"Aujourd'hui, Dieu notre Père, tu nous ouvres la vie éternelle par la victoire de ton Fils sur la mort, et nous fêtons sa résurrection. Que ton Esprit fasse de nous des hommes nouveaux pour que nous ressuscitions avec le Christ dans la lumière de la vie. Lui qui règne avec Toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles."

L'oraison de ce dimanche de Pâques nous tourne vers une vie vécue autrement, à la suite du Christ, habitée de son Esprit, renouvelée dans sa lumière : un style de vie à aimer son prochain, la Création, la vie... sans craindre la souffrance, le mal et la mort. Cette prière nous ouvre aussi vers un "au-delà" de la vie, dont le style de vie chrétien "ici-bas" donne un avant-goût sans en épuiser les possibles, et dont la résurrection du Christ atteste qu'il est notre véritable destination. Une prière en communion toute particulière avec les familles et les victimes des derniers attentats, à Lahore, Bagdad, Bruxelles, Maiduguri, Grand Bassam, Aden, Istanbul...

Publié par Raphaël Bui - dans Foi Foi & baptême Pâques
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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 14:11

Cliquer pour accéder à la mini-vidéo de Dan Stevers sur youtube

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer ci-dessus pour accéder à la vidéo intitulée "Meilleur et véritable" de Dan Stevers, sur Jésus, accomplissement de toutes les figures bibliques. En forme de texte, plus long - et moins clair - que ces images, voici un devoir de séminaire sur le même sujet :

 

La Bible est plus qu’un livre, c’est une bibliothèque. Mieux, c’est un réseau de textes fonctionnant à la manière d’un hypertexte, avec des liens dynamiques, avec des renvois multiples d’un texte à l’autre, que les notes de bas de page ou en marge de nos bibles nous révèlent. L’analogie avec le web s’arrête là, car se priver de cliquer sur ces liens, ce n’est pas seulement laisser de côté des informations certes complémentaires mais finalement autonomes, c’est aussi manquer le surcroît de sens que le rapprochement de ces textes produit dans le cœur du lecteur croyant de la Bible, dont la lecture est d’abord mémoire d’événements de salut. Parce que tel événement de salut renvoie à tel autre, la moindre analogie entre l’un et l’autre, signalée par une allusion, par des thèmes ou par des mots identiques, éveille la mémoire attentive du croyant, et par suite sa reconnaissance : « C’est le Seigneur ! » (Jn 21,7). L’expérience d’événements analogues conduit alors le peuple d’Israël à écrire une histoire du salut, avec un classement apparemment chronologique des événements. Mais ce classement des textes est aussi perturbé par les relectures multiples d’un même événement, et plus particulièrement celui de Pâque, donnant lieu à des variations sur le même thème, traduites en plusieurs textes, ou au contraire enchâssées dans le même texte, en autant de couches rédactionnelles qu’une exégèse historico-critique essaiera de démêler. Pâques est pour Israël le mémorial annuel de la première Pâques, de la libération de la captivité en Egypte par l’intervention décisive de Dieu pour son peuple. Cette délivrance de l’Exode qui s’actualise dans chaque Pâques annuelle est aussi invoquée chaque fois qu’Israël subit d’autres esclavages et qu’il fait l’expérience d’un salut qui ne lui vient que de Dieu. Aussi, l’Ancien Testament, en tant qu’histoire de salut apparaît comme une succession de relectures, de réinterprétations de cet événement fondateur aux implications présentes et futures. Cette complexité des Ecritures ne nuit pas au projet de mémoire croyante des événements de salut. Elle est au contraire une nécessité pour rendre compte du salut dans sa dimension historique, d’une manière qui dise à la fois sa cohérence dans le temps – la fidélité de Dieu d’Israël à lui-même et à son Alliance - et en même temps dans sa nouveauté - la liberté imprévisible du Seigneur qui est maître de cette histoire. Il y a donc récit, orienté dans le temps vers un salut homogène avec les expériences passées de salut dont on fait le récit ; et en même temps, ce récit est pluriel – au contraire d’une démonstration scientifique, d’une tragédie ou du roman d’un auteur unique où tout converge vers une solution unique - car ces expériences restent partielles, elles ne sont que les figures de ce qu’elles promettent et ne sauraient en elles-mêmes suffire à déduire à l’avance la forme du salut promis. C’est ce double aspect de cohérence et de liberté qui permet de parler d’un accomplissement des Ecritures et de les interpréter typologiquement. Que ce soit dans la 1ère alliance ou dans l’ultime acte de révélation et de salut qu’est Jésus-Christ, l’événement de salut, quel qu’il soit, est cohérent avec ce qui le précède ; il est même espéré, attendu ; et pourtant il relève d’une nouveauté inattendue. Ecritures (photo tirée du site de l'exposition "Torah, Bible, Coran") - cliquer sur cette photoEn faire l’expérience, c’est à la fois vérifier la pertinence des figures qui l’annonçaient, et en même temps accueillir une révélation nouvelle. Celle-ci jette alors sur les figures de salut, sur l’Ecriture, sur les récits passés de l’histoire sainte dans ce qu’ils ont de plus sacrés, de plus "intouchables", une lumière qui autorise à en user comme matériau d’un nouveau récit de salut. A en user jusqu’à les amplifier, à les complexifier avec surcroît de sens, voire à les déformer, au point que le lecteur peut être tenté de s’interroger sur la pertinence du recours à telle Ecriture passée pour le nouveau récit. Il peut même être tenté de ne lire dans ces correspondances entre Ecriture et événements, qu’artifices littéraires, prophéties ex eventu, emploi abusif de formules d’accomplissement déformant les faits pour les faire rentrer dans un cadre de pré-compréhension. Il s’agit en réalité de lire dans ce processus d’amplification, moins une exagération des événements passés, ou une adaptation du récit des faits présents aux formules antérieures du langage biblique, qu’une maximalisation de l’ampleur des événements futurs attendus, un renforcement de l’attente de l’accomplissement : si les événements passés de salut ont eu telle forme, combien plus celui promis à la fin des temps doit-il récapituler tout ce qui n’en a été que la préfiguration. Orientation foncière vers l’avenir, plutôt que souci de correspondance entre événements du passé proche et lointain. On retrouve cette orientation dans ces commentaires théologiques que sont les targum, ou les midrash qui semblent négliger la vérité historique des faits passés pour accentuer la valeur de leur sens actuel ou futur. Cette liberté dans l’usage du passé résulte de l’orientation foncière d’Israël vers l’avenir, qui fait mettre le mémorial du passé au service de cette ouverture, et qui autorise bien des enjolivements à motif théologique ou moral. La littérature apocalyptique (AT et intertestamentaires) fonctionne dans le même sens, en soutenant l’espérance des croyants persécutés, par le rappel du passé pris comme modèle de ce qui doit advenir. Cet eschatologisme propre à Israël puisqu’il est entouré de cultures à temps cyclique, va dans le même sens que son refus viscéral de toute idolâtrie : l’attente du Dieu qui vient, de son intervention définitive pour Israël ne saurait être comblée par une représentation temporelle ou une manifestation historique du divin. Dans cette attente messianique qu’aucun accomplissement historique (juge, roi, prophète...) ne satisfait pleinement, Israël s’ouvre toujours plus à une récapitulation de toutes ses expériences de rencontre avec Dieu, mais telle qu’elle ne peut être conçue qu’à la fin des temps, au delà de l’histoire. On attend celui qui sera à la fois le nouveau Moïse, le nouveau David, le nouvel Elie, le nouveau prophète... mais aussi le serviteur souffrant, la sagesse en personne etc... Devant l’impossible synthèse de ces figures juxtaposées dans l’Ancien Testament, et attendant leur unité dans le Messie eschatologique, la tentation existe d’avoir une conception si transcendante de Dieu qu’on lui refuse la possibilité de se manifester historiquement, et qu’on ne puisse avoir accès à lui que par une « élévation » apocalyptique au dessus de l’histoire qui rendrait négligeable tout ce qui a lieu dans ce monde . On risque alors d’être tellement polarisé sur cette glorieuse fin des temps, qui sera aussi la résurrection des justes, que l’on en devient inattentif à l’humble présence de Dieu à l’œuvre dans le temps. L’attente eschatologique reste première : les thèmes et les figures, les mots et les récits bibliques sont paroles de Dieu, certes, mais en tant qu’ils pointent tous en direction du Messie à venir. 

Ecritures

A ce titre, ils lui sont relatifs ; ils ont beau être inlassablement mis en relation les uns avec les autres, être analysés via targum, interprétation allégorique, rabbinique ou cabalistique... de manière toujours plus complexe ou imagée pour leur faire donner du sens, Israël les conserve en fait comme autant de trésors sans rapport évident les uns avec les autres, comme autant de pièces détachées dont il manquerait le plan d’assemblage. Et le Talmud, qui est l’équivalent juif du Nouveau Testament, ne change rien à cette attente. L’attention croyante d’Israël se concentre ainsi successivement sur (1) l’intervention de Dieu dans l’histoire, à travers tel événement de salut, (2) l’attente d’une intervention future de Dieu dans l’histoire, qui intègre toutes les caractéristiques passées – ce serait le propre du prophétisme – et les récits jouent bien sur des formules d’accomplissement, et enfin, devant l’impensabilité d’une telle intégration dans l’histoire, (3) l’attente d’un temps nouveau, eschatologique, apocalyptique, en rupture avec le temps de l’histoire, car intégrant toutes les figures apparemment contradictoires de l’histoire sainte. Si accomplissement des Ecritures il y a, ce n’est donc pas seulement en vertu d’une analogie de fait entre les événements historiques de salut, ou en vertu de la lumière portée par les événements postérieurs sur ceux du passé et réciproquement, mais dans le cadre de l’attente d’un événement ultime, impensable, qui récapitule toute l’histoire du salut. De la sorte, si les formes d’accomplissement des Ecritures de l’Ancien Testament ont une valeur qui va au-delà du procédé littéraire ou de la relecture de l’histoire sainte d’Israël, c’est parce qu’elles sont elles-même la préfiguration d’un événement réel qui soit l’accomplissement des Ecritures par excellence. Cet événement, c’est la Pâques de Jésus-Christ. Tout accomplissement – partiel – des Ecritures renvoie à cette Pâques.

Publié par Raphaël Bui - dans Foi
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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 01:16

Cliquer ici pour accéder à la nouvelle traduction liturgique de la BibleCe passage de l’Ecriture que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’il s’accomplit. (Lc 4,21) Baptisé, catéchisé, communié enfant, je suis devenu incroyant (mais non pas athée) au début du collège : les études profanes et plus particulièrement scientifiques me semblaient suffire à un esprit humain. Inutile de consacrer du temps à des choses pas forcément fausses mais incertaines. A 20 ans, la rencontre avec des camarades à la fois chrétiens et scientifiques, a ébranlé mon pseudo-rationalisme. Le premier moment de ma conversion a cependant été la lecture de l’Evangile dans une version de poche qui traînait depuis des années dans mon sac à dos, et que j’avais reçue de l'association protestante des Gédéons qui diffusait des Nouveaux Testaments à la sortie des lycées. Pendant la lecture de l’Evangile selon Saint Luc s’est alors opéré insensiblement le passage de la question « Qui est-il ce Jésus auquel croient mes camarades chrétiens ? » à « Qui es-tu Jésus ? » : passage du « il » au « tu », de la lecture à un dialogue, d’un texte à une rencontre, d’un contenu d’information à l’accueil d’une personne qui s’adresse à moi mystérieusement mais surtout personnellement. Cette rencontre s’attestait par la joie suscitée, jusqu’aux pleurs de joie, mais surtout par un rapport désormais bien plus aimant à soi et aux autres. L’Evangile ne demandait qu’à se manifester, non pas comme simple Ecriture, mais comme Parole vivante, Bonne Nouvelle capable de mettre en mouvement, en relation, en joie.

J’ai décidé, moi aussi, après avoir recueilli avec précision des informations concernant tout ce qui s’est passé depuis le début, d’écrire pour toi, excellent Théophile, un exposé suivi. (Lc 1,1-4) L’évangéliste Luc ne s’attendait probablement pas à ce que son récit finisse par devenir Parole de Dieu proclamée en Eglise, accueillie comme inspirée par l’Esprit Saint, inspiratrice à son tour pour la foi des disciples de Jésus-Christ. C’est là un accomplissement étonnant de l’Ecriture, où l’interprétation et la transmission que les croyants font d’elle peut devenir Parole de Dieu, dotée de la même capacité de toucher les cœurs, de les convertir, motiver, réjouir. C’est là aussi où le bât blesse pour nous catholiques de France, de l’Aveyron, du Ségala, qui prétextons souvent notre manque de culture biblique, d’aisance dans l’expression… pour laisser à quelques-uns seulement – prêtres, religieux etc… – la possibilité de lire, d’interpréter et de transmettre la Parole de Dieu. Qu’attendons-nous pour lire la Bible ?*

Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. (…) Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. (Lc 2,19 ; 8,21) Lire et relire, ruminer la Parole de Dieu est possible et indéfiniment fécond, par-delà tout ce que l’on connaît déjà d’elle, à l’instar de cette carte postale qu’une grand-mère du Ségala ne se lassait pas de lire et de relire, parce que c’était celle que son petit-fils lycéen lui avait adressée de Taizé pour lui dire ce qu’il y approfondissait de la foi. Point n’est besoin de science ou d’études ou d’une tête bien pleine, mais plutôt d’un cœur qui écoute, qui se mette en quête d’une compréhension aimante de ce que l’Autre veut lui dire, à travers un mot, une expression, une attitude, un geste du texte qui nous touche, bouscule, réconforte, dérange, éclaire, scandalise etc… A la limite, les moins familiers avec la Bible ont l’avantage de pouvoir lire un passage biblique sans être influencés par tout ce que l’on aurait déjà compris de lui. C’est ce que nous pratiquons avec les collégiens de l’aumônerie avec le « dialogue contemplatif », une méthode de lecture et de partage de la Bible qui permet non seulement d’être attentif à la Parole de Dieu, mais aussi à la manière dont celle-ci résonne dans le cœur des autres.

 

* Que choisir ?

- Une Bible : la nouvelle traduction liturgique, la Bible des Peuples, la Bible de Jérusalem, la TOB, la Bible Osty...

- Un mensuel : Prions en Eglise, Magnificat ou Parole et Prière

- Une application pour smartphone ou tablette : Aelf (Android) ou iBreviary, Bible (Apple)...

- Sur internet : www.aelf.org - http://www.ndweb.org/versdimanche

Publié par Raphaël Bui - dans Foi
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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 10:00
Voeux 2016
Publié par Raphaël Bui
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