Être chrétien, c’est tout recevoir du Père, par Jésus-Christ, dans l’Esprit, et tout lui offrir en sacrifice saint, lui rendre grâce en tout. Je vous exhorte, mes frères, par la tendresse de Dieu, à lui offrir votre personne et votre vie en sacrifice saint, capable de plaire à Dieu : c'est là pour vous l'adoration véritable. (Rm 12,1) Par la grâce de Dieu, tout baptisé est constitué prêtre de Jésus-Christ auprès du monde, afin que ce monde devienne une offrande agréable à Dieu. (cf. Rm 15,16). Cela consiste à voir le monde tel que Dieu le voit, et à le transformer tel que Dieu le veut. Ce changement de regard sur le monde et sur nous et cette transformation de ce monde et de nous-mêmes, le Christ le réalise au plus haut point dans l’Eucharistie, pour qu’à notre tour nous puissions vivre de manière eucharistique au service du monde. « L’agir des chrétiens est à concevoir comme une sorte d’action eucharistique qui, par la force de l’Esprit, transforme le monde en le soumettant à la Seigneurie libératrice du ressuscité, pour l’offrir au Père. » [1]
Un changement de regard…
L’Eucharistie – littéralement "action de grâce" – nous éduque à cet art du « tout recevoir, tout donner » que le Christ a vécu parfaitement, et qu’il nous partage dans l’Eucharistie. Celle-ci rend déjà témoin de ce que la Création est bonne (« Dieu vit que cela était bon. » Gn 1,10.12.17.25.31), en nous faisant bénir Dieu pour le meilleur de ce que nous recevons de lui, pour ce que notre travail en fait, pour « le fruit de la terre et du travail de l’homme… ». Mais nous le bénissons surtout pour la possibilité donnée à toute créature, d’être porteuse de la présence de Dieu. Dans la fragilité des signes que sont l’assemblée – parfois des plus humbles -, le prêtre – avec ses richesses et ses limites -, le pain et le vin, dans la pauvreté même de ce qu’ils signifient, le corps livré et le sang versé, Dieu lui-même se donne réellement en son fils Jésus-Christ de sorte qu’il n’y a plus seulement signe et signifié, mais « présence réelle », transfiguration de toute réalité aussi pauvre soit-elle. L’Eucharistie nous apprend à rendre grâce en toutes circonstances, et fait s’émerveiller de ce qui perce du Royaume déjà en ce monde, ce qui déjà manifeste Dieu en toutes choses.
Une transformation du monde…
La transformation du monde en Royaume, qui est la mission du chrétien ne consiste pas seulement à reconnaître la bonté de la Création et à en offrir à Dieu le meilleur – ce qui est le cas de toute religion – , mais à renouveler toutes choses en Christ, y compris le pire de ce monde, le péché, la haine, la mort, pour en faire l’instrument ultime de l’alliance entre Dieu et les hommes. Par nous mêmes, nous ne pouvons le réaliser. C’est le sacrifice du Christ sur la croix qui réalise cela : le Christ a été fait péché sur la croix, pour faire de la Croix l’instrument de la réconciliation parfaite ; il est mort sur la Croix, pour faire de la Croix l’Arbre de Vie. Et l’Eucharistie, le mémorial de Pâques, l’action de grâce pour le renversement maximum qui s’y opère (haine/amour ; péché/miséricorde ; désobéissance des hommes/obéissance du Fils ; mort/résurrection…), rend présente cette transformation – transfiguration – du monde en Royaume : le rappel de la Passion, c'est-à-dire de ce qui témoigne du refus radical de Dieu par le monde coïncide dans l’Eucharistie à la plus profonde communion avec Dieu.
L’Eucharistie est la pédagogie de l’engagement chrétien en vue de cette transfiguration qui relève d’une fécondité où les réussites, données de surcroît, sont signes ("sacramentum) d’un don plus grand : l’avènement du Royaume en Jésus-Christ. Le chrétien qui accueille la gratuité de ce don ne peut alors que désirer vivre une réciprocité de don : son engagement pour le monde n’est donc pas premièrement un devoir chrétien, le résultat d’une exhortation morale – comme si l’action était seulement éclairée par la foi en lui restant extérieure. C’est la grâce de participer soi-même au même processus de transfiguration du créé, à la Providence divine envers le monde.
L’Eucharistie éduque le croyant à la véritable charité : en communiant au Christ, mort et ressuscité pour nous, le chrétien fait corps avec l’abaissement même du Fils de l’homme et se prépare à en faire de même avec toute pauvreté. L’Eucharistie fait passer d’une condescendance de riche à pauvre, de fort à faible, de juste à injuste, de sécurisé à insécurisé, à la reconnaissance en le plus petit de nos frères du visage du Seigneur. St Jean Chrysostome le signifiait ainsi : « Tu as goûté au Sang du Seigneur et tu ne reconnais pas même ton frère. Tu déshonores cette table même, en ne jugeant pas digne de partager ta nourriture celui qui a été jugé digne de prendre part à cette table. Dieu t’a libéré de tous tes péchés et t’y a invité. Et toi, pas même alors, tu n’es devenu plus miséricordieux. » [2]
En Christ…
L’Eucharistie est la source et le sommet de la vie chrétienne car elle fait le croyant, elle fait l’Eglise (Henri de Lubac). C’est elle qui constitue le croyant et l’Eglise dans leur mission sacerdotale, leur vocation de sacrement de salut pour le monde. Une telle mission est au-delà des capacités et talents de chacun ou de tous, car relevant de l’action du Christ qu’il partage à son Eglise, et à chacun de ses disciples. Recevoir cette mission du Christ, la vivre avec lui, passe par l’Eucharistie, qui non seulement nous envoie pour le vivre dans le monde, mais en donne déjà le signe de réalisation le plus tangible, et réalise déjà ce qui y est signifié : des hommes réconciliés entre eux et avec Dieu, des hommes christianisés, christifiés.
Ainsi, l’Eucharistie nous assimile au Christ en faisant vivre à ceux qui la célèbrent tout un pèlerinage avec le Christ à travers tout l’Evangile : l’Incarnation (entrée dans l’Eglise), Noël (Gloria), l’annonce du Royaume (promise : 1ère lecture ; espérée : Psaume ; vécue de manière anticipée par l’Eglise : 2ème lecture ; accomplie en Jésus : Evangile), le compagnonnage avec le Christ (Credo, P.U.), l’entrée à Jérusalem (Sanctus), la Passion (P.E. jusqu’au récit de l’institution), la Résurrection (P.E. après le récit de l’institution, communion), l’Ascension (envoi)…

L’Eucharistie est le sacrifice même du Corps et du Sang du Seigneur Jésus, qu’il a instituée pour perpétuer au long des siècles jusqu’à son retour le sacrifice de la croix, confiant ainsi à son Eglise le mémorial de sa mort et de sa résurrection. L’Eucharistie est le signe de l’unité, le lien de la charité, le repas pascal, où l’on reçoit le Christ, où l’âme est comblée de grâce et où est donné le gage de la vie éternelle. (Catéchisme de l’Eglise Catholique, Abrégé n° 271)
[1] X.Thévenot, Repères éthiques pour un monde nouveau, Salvator 1989, p.157
[2] St Jean Chrysostome, Homélie 1Co.27,5 (citation in Catéchisme de l’Eglise Catholique, n°1397)
Cher filleul, En fêtant joyeusement ton anniversaire, en mesurant ainsi ce qui en toi grandis chaque jour en taille, en force, en personnalité, en connaissances, en talents, je te souhaite surtout de grandir et de te fortifier en sagesse et dans la grâce du beau prénom que tu portes. (Lc 2,40) Qu'avec toute l'affection dont tu es entouré, avec tout ce que tu reçois de tes parents, de ceux qui t'entourent, tu apprennes...
- que la vie est bien un cadeau, que personne ne se donne à soi-même ;
- que tout ce qui est pour toi moyen de vivre, tout ce qui existe autour de toi, tous les êtres, toute la Création, provient d'un don premier, dont ni les travaux ni les efforts qui ont conduit à ce que tu en jouisses ou les possèdes, ne retirent leur caractère de don inouï, gratuit, immérité ;
- que ce don-là est offert solidairement à tous les hommes, et que rien ne justifie que certains en soient totalement privés ;
- que ce sera ton honneur et ta joie d'employer talents et énergie à répondre à ce don premier, à le transmettre le plus largement ;
- que l'amour que tu reçois en famille t'initie à cela dès à présent ;
- qu'avant de le rejoindre pour toujours, Dieu qui est à l'origine de tout don, t'appelle au sein de la famille des hommes au don de toi-même et au service des autres ;
- qu'il n'y a pas d'autres chemins pour être heureux ;
- que Jésus-Christ est ce chemin.
bien cordialement,
ton parrain
Nous voici donc arrivés ! Comme ces millions de pèlerins qui viennent poser
leur sac ici, chaque année. Comme eux, nous sommes venus à Lourdes avec tout ce que nous sommes, avec ce qui fait notre grandeur et notre fragilité, avec nos désirs et
nos projets, nos épreuves et nos espoirs… Mais aussi avec notre foi !
Et comme ces pèlerins, nous sommes à Lourdes pour vérifier encore que nous sommes ici chez nous, comme rassemblés en une même famille. Nous sommes ici pour
connaître à neuf l’humble fierté d’être chrétien, le bonheur simple de croire et d’être aimé de Dieu ; pour repartir d’ici, transformé, apaisé, réconcilié, grandi car rempli de la présence du Seigneur…
« COMMENT CELA PEUT-IL SE FAIRE ? »
Comment cela peut-il se faire, ici, à Lourdes ? Est-ce dû au contact de cette matière, de ces éléments tout simples de la Création : l’eau, la pierre, la lumière, qui nous rappellent ce dont nous sommes faits, d’eau, de terre,
d’énergie… ?
Non… ce n’est pas ça, Lourdes. Même si c’est aussi élémentaire que ça. Car c’est élémentaire : venir à Lourdes, c’est vivre des retrouvailles. C’est être comme des enfants qui retrouvent leur mère. Notre Mère.
Notre Dame, à qui
Jésus dit en parlant de chacun de nous : « Femme, voici ton fils », et qui dit à chacun : « Voici ta mère ».
« QU’IL ME SOIT FAIT SELON TA PAROLE. » pourrions-nous lui répondre à notre tour !
Nous voici donc ici, avec Marie, comme avec notre Mère. Avant d’être un lieu, Lourdes, c’est d’abord elle, Marie qui nous accueille comme ses enfants. Et qui par la grâce de son Fils, nous relève, nous remet en marche. Auprès de Marie, être faible ou petit, triste ou malade n’est pas une gêne. Les malades qui viennent ici à Lourdes ne s’y trompent pas. Parce que pour Marie, Dieu n’est qu’amour. Parce qu’avec elle, en suivant son chemin, chacun peut se découvrir aimé de Dieu.
« SON AMOUR S’ETEND D’AGE EN AGE SUR CEUX QUI LE CRAIGNENT. IL ELEVE LES HUMBLES. »
De tous ceux qui ont vécu sur
cette terre, personne d’autre que Marie, sinon Jésus son fils, n’a reçu plus d’honneur, plus d’hommages, de témoignages d’affection et de respect. Immenses sont les talents, l’art, l’ingéniosité déployés pour
dire la grandeur de Marie.
« LE PUISSANT FIT POUR MOI DES MERVEILLES.»
Et pourtant, avant d’être Reine, avant d’être élevée dans son Assomption, Marie est d’abord mère. Elle n’est d’abord que cela. Mère des hommes, mère de chacun d’entre nous, car mère de Jésus, mère de Dieu-fait-homme, mère du Fils de l’homme. Avant d’être la plus grande, Marie est la plus humblement maternelle.
« JE SUIS LA SERVANTE DU SEIGNEUR. »
Avant d’être la
plus grande, Marie est la plus humble, la plus attentive, la plus obéissante à la volonté de Dieu. Avant de parler, Marie est celle qui est la plus à l’écoute de la Parole de Dieu.
« FAITES TOUT CE QU’IL VOUS DIRA »
Même dans l’épreuve, même lorsqu’elle ne comprend plus :
Lorsque son fils Jésus la quitte à douze ans pour être aux affaires de son Père du ciel. Lorsqu’il lui dit aux noces de Cana : « Femme, mon heure n’est pas encore venue. » Lorsqu’il la laisse en
mourant sur la Croix,
pour réconcilier le ciel et la terre.
Marie est alors celle qui garde confiance, qui médite dans son cœur tous les événements, même les plus obscurs, qui présente au Seigneur avec foi, nos manques, nos angoisses, nos inquiétudes.
« ILS N’ONT PLUS DE VIN. »
Et c’est
cela qui fait d’elle la plus grande.
« MON AME EXALTE LE SEIGNEUR, EXULTE MON ESPRIT EN DIEU, MON SAUVEUR !
IL S’EST PENCHE SUR SON HUMBLE SERVANTE ; DESORMAIS TOUS LES AGES ME DIRONT BIENHEUREUSE. »
Serait-ce là le secret de Marie ?
Nous qui cherchons le chemin de la vie, pour grandir, pour aimer, pour devenir pleinement nous-mêmes, et déployer toutes les richesses, tous les talents qui sont en nous, mais aussi pour surmonter les épreuves de la vie… Si nous prenions le chemin de Marie, quel raccourci ce serait !
Le chemin de l’humilité, pour que d’un
rien, nous puissions rendre grâce ; et de tout, nous réjouir.
Le chemin de la confiance; de la confiance en
Dieu qui croit davantage en nous que nous croyons en nous-mêmes.
Le chemin de l’écoute attentive de la
Parole de Dieu,
en laquelle Dieu nous déclare son amour ; mais aussi par laquelle Dieu nous montre la manière la plus juste de l’aimer et de nous aimer les uns les autres.
Le chemin de l’Eucharistie, par laquelle Dieu
vient prendre corps en nous, et l’Esprit Saint vient descendre en nous, comme Jésus a pris chair en Marie.
Le chemin de la prière et du partage, où nous devenons toujours
plus fils et filles de Dieu, et frères en Jésus-Christ.
Le chemin de l’Eglise, solidaires dans la famille des enfants de Dieu, qui reconnaît en Marie son modèle, la première en chemin.
Magnifie, ô mon âme, la Mère de
Dieu,
Plus vénérable et glorieuse que tous les anges dans le ciel !
MON AME EXALTE LE SEIGNEUR, EXULTE MON ESPRIT EN DIEU, MON SAUVEUR !
IL S’EST PENCHE SUR SON HUMBLE SERVANTE ; DESORMAIS TOUS LES AGES ME DIRONT BIENHEUREUSE.
LE PUISSANT FIT POUR MOI DES MERVEILLES ; SAINT EST SON NOM !
SON AMOUR S’ETEND D’AGE EN AGE SUR CEUX QUI LE CRAIGNENT.
DEPLOYANT LA FORCE DE SON BRAS, IL DISPERSE LES SUPERBES.
IL RENVERSE LES PUISSANTS DE LEURS TRONES, IL ELEVE LES HUMBLES.
IL COMBLE DE BIENS LES AFFAMES, RENVOIE LES RICHES LES MAINS VIDES.
IL RELEVE ISRAËL, SON SERVITEUR, IL SE SOUVIENT DE SON AMOUR,
DE LA PROMESSE FAITE A NOS PERES, EN FAVEUR D’ABRAHAM ET DE SA RACE A JAMAIS.
GLOIRE AU PERE, AU FILS, AU SAINT ESPRIT, POUR LES SIECLES DES SIECLES !
L'original de ce diaporama fait 12 Mo (haut débit obligatoire pour le télécharger) sur PowerPoint, et a été composé pour le pélerinage à Lourdes du collège Saint Joseph-Ste Geneviève de Rodez, juste après la fête de Notre-Dame du Rosaire. Hormis les photos de la cathédrale de Rodez prises par le p.Amédée Besset, je reconnais avoir obtenu la plupart des photos d'internet, notamment du site de Lourdes et d'un excellent site américain de concours-photos : évidemment, si un photographe me signalait son opposition à la publication d'une de ses photos, je l'effacerais. L'album de ces photos ce trouve ci-contre, à gauche : "Magnificat à Lourdes"
Voici une belle profession de foi chrétienne en dialogue avec les autres religions.
Contrairement au texte déroulant ci-haut, il ne s'agit pas d'un "texte d'inspiration catholique" : le pasteur réformé Shafique Keshavjee qui l'a rédigé est aussi l'auteur du roman Le Roi, le Sage et le Bouffon (Seuil, collection Points, 2000, 6€), un très beau livre sur le dialogue interreligieux, avec plusieurs niveaux de lecture, et que j'ai eu offert maintes fois (à partir du lycée).
Cette profession de foi a été partagée ce jour en équipe MEJ (20-21 ans), à partir de questions habituelles sur le rapport entre la foi chrétienne et les autres religions.
Une confession chrétienne du Dieu vivant
Pasteur Shafique Keshavjee, Lausanne ; texte paru dans la revue "Fidélité" en octobre 2004.
Avec tous nos frères et sœurs chrétiens, nous confessons que le Dieu Unique est Père - au-delà de tout et de tous - Fils - s'approchant de tout et de tous - et Saint-Esprit - au-dedans de tout et de tous. Nous confessons que le Dieu trois fois Saint est mystère d'Infinité et de Proximité, de Communion et de Communication, de Tendresse et de Justice.
Avec nos frères et sœurs en humanité juifs, nous confessons que Dieu est le Créateur de l'univers et qu'il est le Saint.
Et différemment d'eux, nous confessons que le Créateur s'est fait créature et que le Saint s'est incarné.
Avec nos frères et sœurs en humanité musulmans, nous confessons que Dieu est le Tout-Puissant, le Parfait et l'Immortel.
Et différemment d'eux, nous confessons que le Tout-Puissant a accepté d'être fragile, que le Parfait a porté nos imperfections et que l'Immortel, par la mort et la résurrection de jésus, a transfiguré notre mortalité.
Avec nos frères et sœurs en humanité bouddhistes, nous confessons que la Réalité Ultime est inexprimable.
Et différemment d'eux, nous confessons que l'inexprimable s'est exprimé, non comme « vide » impersonnel (shunyata) mais comme Personnalité qui s'est « vidée » (Kénose).
Avec les religions de l'Orient, nous confessons que Dieu est Silence et Souffle. Avec les religions juive et musulmanes que Dieu est Parole.
Et différemment de toutes, nous confessons que Dieu est tout à la fois Silence, Parole et Souffle, Père, Fils et Esprit, que la Source silencieuse s'est faite Parole que la Parole s'est faite chair et que par le Souffle de la Parole toute chair peut devenir une parole animée à la louange de Dieu au-delà de tout...
Avec tous nos frères et sœurs en humanité sans religion et de bonne volonté, nous confessons que les droits de l'homme et de la femme sont inaliénables.
Et différemment d'eux, nous confessons que l'humain est image du divin.
Avec l'apôtre Paul et tous les Chrétiens de tous les temps, nous confessons la divinité, l'incarnation, la mort, la résurrection et l'élévation de Jésus, Fils de Dieu reconnu comme Messie, venu et qui vient (cf. Philippiens 2, 5-11). Et cette confession commune nous réjouit intensément.


