Si la confiance en soi se gagne dans l'amitié, les relations avec les autres, et en particulier avec les personnes de l'autre sexe, le travail... que faire lorsque l'on éprouve un manque dans ces domaines, me demande un jeune à travers quelques questions autour de la confiance en soi...
Je n'ai hélas - ou heureusement - pas réponse à toutes les questions que tu as posées sur ces sujets... S'il y avait une réponse, nous serions bien heureux de l'appliquer comme recette du bonheur.
Ce qui rend les choses complexes, c'est que l'on a à la fois besoin du soutien, de l'amitié, de la confiance, de l'amour des autres, des parents, d'amis, et en particulier d'amis de l'autre sexe, pour avancer, grandir en confiance en soi ; et en même temps, que notre valeur véritable ne dépend pas des autres, de leur soutien, confiance, regard, affection etc... Des parents, un(e) ami(e), un employeur, en te faisant confiance, ne font que te donner un déclic, t'aider à découvrir ta valeur qui est intrinsèque et ne vient pas d'eux. Il y a même des personnes qui ont été privés de cette confiance de la part des autres, et qui, en particulier en suivant le Christ dans sa Passion, ont pu découvrir leur dignité infinie au coeur même de l'expérience du déficit d'amour des autres.
Cette valeur de chacun vient ultimement de ce qu'il est enfant de Dieu, et qu'avec ou sans handicap, en menant une vie "intéressante" ou non à ses yeux, aux yeux des autres ou de la société, sa valeur est en réalité au-delà de toute appréciation, au-delà de la somme de ses qualités moins celle de ses défauts. Cette valeur est infinie et inaliénable. La vraie confiance en soi découle de cette découverte-là, à savoir que Dieu trouve sa joie à ce que tu existes, à ce que tu vives : il se réjouit de toi. Lorsque tu prends cela au sérieux, te voilà libre à l'égard de la tentation d'attendre des autres leur approbation, leur confiance ou leur affection. Aimé de Dieu, le chrétien ne cherche pas tant à être aimé, qu'à aimer ; ni à recevoir d'autrui, qu'à rendre à travers lui l'amour qu'il a reçu en plénitude du Seigneur. C'est la prière de Saint François d'Assise :
Seigneur, faites de moi
un instrument de votre paix !
Là où il y a de la haine,
que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense,
que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde,
que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur,
que je mette la vérité.
Là où il y a le doute,
que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir,
que je mette l’espérance.
Là où il y a les ténèbres,
que je mette votre lumière.
Là où il y a la tristesse,
que je mette la joie.
Ô maître, que je ne cherche pas tant
à être consolé… qu’à consoler ;
à être compris… qu’à comprendre ;
à être aimé… qu’à aimer ;
Car c'est en donnant… qu’on reçoit ;
C’est en s’oubliant… qu’on trouve ;
C’est en pardonnant...
qu’on est pardonné ;
C’est en mourant…
qu’on ressuscite à la vie éternelle.
L'enjeu du travail n'est donc pas premièrement de prouver une capacité d'intégration (être apprécié d'un patron, de ses collègues), de trouver une reconnaissance sociale (être reconnu par la société) surtout manifestée par une rémunération, de se prouver sa valeur (s'aimer soi-même à travers ce que l'on réussit)... mais d'aimer, d'employer ses talents - et ses faiblesses - au service des autres, peu importe que ce soit reconnu (rémunéré) ou non. Cela vaut donc le coup de persévérer à chercher un travail où puisse se déployer ton désir d'aimer, de servir, d'être utile... tout en ne te focalisant pas à l'excès sur le fait de l'obtenir ou non, comme si de travailler ou de ne pas travailler devait décider de ta valeur. Je dirais la même chose des amitiés à cultiver de son mieux, avec ce qu'il faut de recul et de désintéressement, pour ne pas attendre d'elles ce qu'elles ne peuvent que donner imparfaitement, ou simplement comme avant-goût de ce que l'on ne reçoit en plénitude que de Dieu seul.
Commentaires
http://www.kicktogive.org/ trotsky1 27/08 18:39
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PACE E SALUD
GERONIMO
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TA-WAS-NE
SOLIDARITE. CINQ TARNAIS VONT A MADAGASCAR.
ILS PARRAINENT LES ENFANTS DES RUES. (FAIRE SUIVRE)
Du 17 août au 4 septembre, cinq Tarnais, dont trois jeunes lycéens mazamétains, vont se rendre à Madagascar afin danimer les journées des enfants des rues de Tananarive comme lon fait lan passé huit jeunes Nantais qui avaient répondu à lappel dune congrégation religieuse.
Le départ approche et les bagages se préparent : vêtements denfants, médicaments, et des affaires scolaires pour une école de brousse à Antanifotsy, oû 200 enfants très pauvres sont scolarisés.
Ainsi est née lassociation « Enfants-Tana-Maza » pour servir cette cause. Sur Marie-Jo, sur du sacré-cur de Valence-dalbi, en est la présidente et sera durant trois semaines la correspondante du groupe. Erick, Rodolphe, Adrien, Paul et François sont ces ambassadeurs qui vont participer à lamélioration des conditions de vie des enfants, et cela sera aussi un enrichissement personnel et une découverte de lautre.
A leur retour, ils évoqueront ce quils ont vécu mais ils seront aussi les porte-parole des filles de la charité du Sacré-cur de Jésus. En effet, ils lancent déjà un appel aux donateurs afin daider les parents de ces enfants dans la misère. Une cantine a été ouverte et il est important de trouver des fonds pour acheter la nourriture et donner des salaires aux cantinières.
Quelques exemples de parrainage : frais généraux, 2 euros par mois ; fournitures scolaires, 18 euros par an ; cantine, 60 euros par an (dix mois). Cela représente environ cent euros dans lannée pour un enfant à lécole. On peut prendre uniquement les frais de scolarité (40 euros par an), dautres parrains peuvent alimenter en riz la cantine, soit 20 euros par sac de 50kg, alors quil faut 60 kg par jour.
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Contact pour leur venir en aide par le biais de nos dons : « Association « Enfants-Tana-Maza »
Sur Marie Jo, 1 rue des Alfiés à Mazamet (0563619342)
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